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"Les étudiants de médecine fustigent les quotas.
Un sénateur MR, appuyé par des étudiants ayant réussi leur 1ère année de médecine mais non retenus dans le quota admis en 2e année d'études à la suite du numerus clausus national, réclament l'augmentation immédiate des quotas à 975 étudiants. Ils souhaitent par-dessus tout la fin rapide du système de numérus clausus et de la logique de quotas.
Une délégation de la Fédération des Etudiants Libéraux (FEL), de la Fédération des Etudiants Francophones (FEF) ainsi que d’infortunés carabins « reçus-collés » ont rencontré le sénateur Jacques Brotchi afin de lancer des pistes de solutions de rechange à l’« absurdus numerus clausus », indique un communiqué de la FEL.
D’ores et déjà, deux revendications communes ont vu le jour : l’augmentation immédiate des quotas à 975 étudiants afin de répondre à la carence de médecins qui s’annonce déjà et la réalisation d’un cadastre devant permettre une vision réelle des besoins du monde médical dans les secteurs nécessitant un numéro INAMI, indique le communiqué.
Les Etudiants Libéraux souhaitent par-dessus tout la fin rapide du système de numérus clausus et de la logique de quota "si chère à Monsieur Demotte". Ils appellent le législateur fédéral et communautaire à initier très rapidement des propositions allant dans ce sens.
Quant à M. Brotchi, qui est également neurochirurgien et professeur à l'ULB, il dit être intervenu alors que, la semaine passée, la ministre-présidente de la Communauté française, Marie Arena, annonçait qu'elle voulait réviser le numerus clausus et mettre en place un groupe de travail pour élaborer un autre système.
Il dit aussi avoir déjà informé le ministre Demotte du fait qu'il fallait près de 1.000 nouveaux médecins chaque année par tranche de 10 millions d'habitants, alors qu'à l'heure actuelle, le quota est fixé 700.
M. Brotchi confirme dans un communiqué qu'il souhaite que le quota 2008 soit augmenté (mais il cite, lui, le chiffre de 985 étudiants) et qu'un cadastre soit établi.
Etudiants et professeurs comptent se revoir pour se pencher sur des solutions concrètes et examiner d'autres pistes afin de remplacer le numerus clausus."
(D’après Belga)


C'est au Sénat que les Etudiants Libéraux rencontraient aujourd'hui le Sénateur Jacques Brotchi (MR) afin de débattre de la suppression du numerus clausus de médecine.
Egalement présents au tour de la table, des représentants de la FEF et des étudiants ayant réussi leur 1ère BA en Médecine mais recallés en raison des quotas fédéraux.
Le Sénateur Brotchi rejoint pleinement les organisations étudiantes, que sont la FEL et la FEF, dans leur souhait de voir très rapidement la fin des quotas liés à la délivrance de numéro INAMI. De nombreuses pistes de réflexion ont été abordées afin de permettre aux étudiants de Médecine ne pas être bloqués dans leurs études par des quotas imposés par l'Etat fédéral ou la Communauté.
Une nouvelle rencontre est prévue prochainement afin de poursuivre l'analyse des différentes alternatives au système communément dénoncé. Les Etudiants Libéraux souhaitent que tant l'échelon fédéral que communautaire initient très rapidement des propositions allant dans ce sens.

A quelques jours du départ d'une délégation de la FEL au Québec qui ira étudier les
politiques québécoises d'immigration et d'intégration des communautés culturelles, le Bureau politique national abordait hier soir le thème de l'intégration en Belgique.
Interdiction des signes ostentatoires, port du voile, instauration d'une immigration sélective furent autant de thèmes abordés lors de ce débat de fond entre Etudiants Libéraux, animé par Wafa Zouaghi, Déléguée aux Communautés culturelles.
Ces différentes thématiques auront montré que la FEL n'a pas de position unanime sur ces questions. Ainsi,
les nombreuses pistes de réflexion abordées montrer que l'intégration et les rapports entre l'Etat et les religions font particulièrement débat au sein des Etudiants Libéraux.
"La Jeunesse doit taper du poing sur la table contre la peine de mort" - "La Fédération des étudiants libéraux (FEL), organisation politique belge, vient de rejoindre la Coalition mondiale contre la peine de mort. En juillet dernier, elle a proposé au congrès de la Fédération internationale des jeunesses libérales une résolution engageant ses membres en faveur de l'abolition universelle de la peine de mort. Son président, Arnaud Van Praet, explique l'engagement de la FEL dans le combat contre la peine de mort."
Retrouvez l'interview du Président de la FEL sur le site de la Coalition mondiale contre la peine de mort.
Arnaud Van Praet, Président de la Fédération des Etudiants Libéraux, était ce vendredi soir l'invité de l'émission L'essentiel sur les antennes de Bel-RTL, l'occasion pour lui de se prononcer sur l'actualité politique de la semaine, au lendemain de la rencontre des organisations étudiantes de l'Orange bleue.
Interrogé sur les presque déjà 100 jours de négociations en vue de la formation du gouvernement fédéral, le Président de la FEL déclarait qu'il reste aujourd'hui préférable de persister dans la recherche de bonnes fondations à une majorité orange bleue en vue de permettre la réalisation par le prochain gouvernement de réformes essentielles à la population.
Mais avec qui à la tête du gouvernement ? Yves Leterme reste-il un bon candidat Premier Ministre ? Pas forcément. "Il est important que la population ait confiance dans le gouvernement fédéral et Yves Leterme est actuellement impopulaire dans le Sud du pays. Il est nécessaire que Monsieur Leterme commette un peu moins de gaffes et se comporte comme Belge et non comme uniquement néerlandophone." Et de rappeler l'hypothèse où Didier Reynders occuperait le 16 Rue de la Loi.
Même s'il on peut comprendre qu'une Région qui, pour l'instant, a une économie un peu plus forte souhaite un peu plus d'indépendance, il faut, selon Arnaud Van Praet, "voir les choses à plus long terme. La Belgique est un Etat fédéral et une solidarité doit encore exister entre le Nord et le Sud du pays". Et de souhaiter "une Belgique avec un fédéralisme mûre qui fait en sorte qu'il puisse y avoir des réformes mais que celles-ci ne préjudicient aucune des Communautés ou Régions."
Les jeunes francophones restent aujourd'hui plus préoccupés par des questions comme l'emploi, l'enseignement ou les taxes qu'ils payeront ultérieurement plutôt que par la question communautaire qui n'occupe pas une place prépondérante dans le débat politique.
Enfin, interpellé sur la découverte de photos de Jeunes NVA brûlant le drapeau belge à l'occasion du 21 juillet, le Président des Etudiants Libéraux n'a pas été étonné par cet acte vu le discours classique de leurs aînés. "La NVA constitue une entité politique séparatiste qui n'a pas forcément la vocation à être membre d'une majorité fédérale", a-t-il conclut.
Retrouver l'émission dans notre JukeBox.
C’est hier, en marge des actuelles négociations gouvernementales et nonante‐cinq jours après la victoire des familles libérale et démocrate‐chrétienne du 10 juin, que les quatre jeunesses étudiantes de l’Orange bleue décidaient de se mettre à table et de débattre de différentes thématiques fédérales considérant que la question communautaire ne doit en rien évincer de nécessaires réformes socio‐économiques, sociales ou sociétales et donc la constitution d’un gouvernement fédéral.
Justice, Environnement, Emploi et Sujets éthiques ont ainsi été les principaux thèmes débattus par les Étudiants Libéraux et les Étudiants Démocrates-Chrétiens-Humanistes, francophones et flamands, lors d’une journée de réflexions et de dialogue ouvert entre jeunes engagés issus des différentes universités et communautés du pays.
Consensus et points d’entente ont ainsi pu être dégagés, tel l’absence d’échéance pour la sortie du nucléaire et le développement de partenariats publics-privés devant permettre d’optimaliser la recherche d’énergies alternatives, la limitation des allocations de chômage dans le temps et la légifération du droit du grève et du droit au travail, ainsi que la privatisation des bâtiments pénitentiaires.
Malgré ces éléments d’accords, force est de constater que des divergences idéologiques très vives existent entre les familles libérale et démocrate-chrétienne, principalement en matière éthique pour laquelle libéraux francophones et néerlandophones et leurs pendants conservateurs n’ont pu trouver le moindre point de convergence sur des thèmes comme l’euthanasie, la légalisation des drogues douces ou la suppression du financement public des cultes.
En fin de journée, l’heure était à la conclusion de cette première rencontre des étudiants de l’Orange bleue où, unanimement, tous se réjouissait de la possibilité d’aborder sereinement d’importantes questions fédérales sans que la question communautaire ne vienne à paralyser les débats.
Le dernier numéro de l'
Etudiant Libéral vient de sortir.
Avec un format "spécial rentrée", la publication des Etudiants Libéraux adopte un ton et un design resolument jeune !
Vous ne tarderez pas à le retrouver sur votre campus ou dans vos lieux de sortie habituels.
Vous souhaitez le recevoir, tout chaud, dans votre boîte aux lettres, n'hésitez pas alors à nous envoyer vos coordonnées.
La Coalition mondiale contre la peine de mort tenait hier son Comité de pilotage dans la ville de Londres.
C'est à l'occasion de celui-ci que la Fédération des Etudiants Libéraux a été acceptée parmi la cinquantaine d'organisations membres de la Coalition, et ce en raison de son action en faveur de l'abolition universelle de la peine de mort.
Pour rappel, les Etudiants Libéraux avaient porté lors de l'Assemblée générale de la Fédération internationale des Jeunesses Libérales une résolution prônant une telle abolition, résolution qui avait été adoptée à l'unanimité des organisations membres.
Arnaud Van Praet, Président des Etudiants Libéraux, s'est réjoui de la décision du Comité de la Coalition mondiale contre la peine de mort. Celle-ci sanctionne un engagement et une volonté de défendre, partout dans le monde, les valeurs humanistes.
Le 10 octobre prochain, à l'occasion de la Journée internationale contre la peine de mort, la Fédération des Etudiants Libéraux prendra part aux diverses actions menées par la Coalition.
C'est à la Maison libérale de Namur que la Fédération des Etudiants Libéraux tenait aujourd'hui son Bureau politique de rentrée.
Le Comité national et les responsables des différentes sections de la FEL ont ainsi pu confirmer un premier programme d'activités élaboré lors de ces dernières semaines.
Le Bureau politique a donné suite à un premier débat avec le Député-Bourgmestre Willy Borsus sur la thématique des Institutions de Protection et de Prévention de la Jeunesse (IPPJ).
Dans le courant de cette première semaine, deux activités importantes sont d'ores et déjà annoncées dont une rencontre, ce jeudi, entre les différentes organisations étudiantes de l'Orange bleue qui débatteront de diverses compétences fédérales. Le premier numéro de l'année de notre publication, L'Etudiant Libéral, sortira également des presses.
Et, bien évidemment, les différentes sections des Etudiants Libéraux seront présentes lors des Journées d'accueil des nouveaux étudiants qui auront lieu sur les principaux campus...