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La Fédération des Etudiants Libéraux constate, une fois n’est pas coutume, qu’en jugeant bon de fixer des dates communes pour les organisations des examens du secondaire, la Ministre-Présidente de la Communauté française Marie Arena compte porter atteinte à la liberté académique et au fonctionnement des écoles de l’enseignement libre.
Sous de faux airs de bonne gouvernance, la Ministre Arena, répondant à une interpellation parlementaire en séance plénière au Parlement de la Communauté française, a déclaré qu’il serait intéressant de déterminer une date d’organisation commune des examens. Comprenez qu’un projet de Décret en ce sens ne tardera guère à être soumis aux députés.
Paternaliste à son habitude, elle se substitue à nouveau arbitrairement à l’appréciation des pouvoirs organisateurs et des directions d’écoles, acteurs pourtant les plus à mêmes d’élaborer un calendrier compte tenu de leurs spécificités et projets pédagogiques.
Madame Arena entend ainsi imposer aux écoles des sessions moins bien aménagées aux nécessités académiques des élèves et des professeurs, notamment quant au temps consacré aux corrections et aux délibérations. Elle préjudicie également le droit de recours des étudiants, aménagé par bon nombre d’établissement. Voulant ainsi retarder les dates de session au plus proche du 30 juin, Madame Arena manifeste bien peu d’égard aux corrections et délibérations des professeurs, ne s’inquiétant en rien que celles-ci soient réalisées dans la précipitation.
La Ministre ne ferait-elle plutôt pas mieux d’axer ses propositions sur un renforcement de l’encadrement scolaire et éducationnel, problème pourtant majeur de notre enseignement secondaire… pour laquelle une A.O.C. devrait lui être remise.
Après l’histoire des sodas, de la suppression des cours de latin ou encore l’impossibilité pour les parents de choisir l’école de leurs enfants, voici annoncée une énième mesurette qui démontre, pour qui en doutait encore, l’impossibilité chronique de la Ministre-Présidente de répondre aux vrais problèmes liés à l’enseignement en Communauté française.
La Fédération des Etudiants Libéraux s’inquiète de l’augmentation des prix du gaz imposée par Electrabel à partir du 1er septembre 2007. Elle encourage le Ministre de l’Energie, Marc Verwilghen, à suivre de très près les avis et enquête qu’il a commandés et à prendre les mesures nécessaires à la protection des consommateurs. Elle est enfin préoccupée par l’impact qu’aura cette hausse sur les finances des étudiants et de leurs parents.L’opérateur énergétique dominant en Belgique a annoncé vendredi dernier une hausse des prix du gaz à l’encontre de sa clientèle résidentielle et professionnelle en raison d’une augmentation des prix des produits énergétiques constatés ces dernières années sur les marchés internationaux.
S’il est singulier de constater que cette hausse intervient en pleine vacance du pouvoir fédéral et si de sérieux indices d’abus de position dominante ont été mis en exergue par certains organismes (Organisations patronales, Test-Achats…), la Fédération des Etudiants Libéraux tient à exprimer sa vive inquiétude en la matière. Rappelons que la libéralisation du marché de l’électricité en Belgique a pour but essentiel de stimuler la concurrence et, partant, de baisser les prix du marché : objectif louable qui semble, à la lumière de ce que l’on constate aujourd’hui, à cent lieues de la réalité. Ce qui nous préoccupe plus particulièrement encore est l’effet néfaste de cette hausse sur les finances des étudiants et de leurs parents.
En effet, il est de plus en plus difficile aujourd’hui pour un ménage disposant de faibles ou de moyens revenus, qui subit déjà quotidiennement des hausses de prix de l’énergie (pétrole, mazout, essence, et, aujourd’hui, gaz) et de l’immobilier (achats de biens, loyers, foncier) de subvenir aux besoins d’enfants réalisant des études universitaires ou supérieures. Le prix de location de kots et logements étudiants étant déjà en constante augmentation sur la plupart des sites universitaires, la hausse à laquelle Electrabel se dit contrainte va ainsi encore enfoncer un peu plus le clou dans le portefeuille des étudiants et des parents, puisque certains de ceux-ci la subiront deux fois (à la maison et sur le site universitaire) sinon plus dans le cas où ils possèdent plus d’un enfant aux études.
C’est une situation d’autant plus énigmatique que les prix du gaz sur le marché international sont particulièrement bas en ce moment, notamment en raison de l’hiver clément. Les arguments avancés par Electrabel pour justifier cette hausse seraient ainsi fallacieux.
Les Etudiants Libéraux accueillent positivement la démarche du Ministre Verwilghen de saisir sans délai le Conseil de la Concurrence et la Commission de régulation du marché de l’électricité et du gaz (CREG). Elle l’encourage, dès la remise de l’enquête commandée, à prendre des mesures strictes en cas d’abus de position dominante par l’opérateur énergétique, et ce en faveur de la protection des consommateurs.
Enfin, la Fédération des Etudiants Libéraux espère voir ce dossier considéré lors des futures négociations gouvernementales.
Les Etudiants Libéraux apprennent avec un profond émoi la soudaine disparition du Député-Bourgmestre Jacques Simonet. Non sans une profonde tristesse, nous pleurons aujourd’hui la perte d’un ami et d’un père.
Ancien Président des Etudiants Libéraux de l’ULB et Président de la Fédération des Etudiants Libéraux de Belgique, Jacques Simonet a toujours conservé l’esprit fraternel et bon vivant qui le caractérisait si bien.
Les Etudiants Libéraux expriment leurs très sincères condoléances à ses proches et amis, s’associant à l’affliction bien pénible qu’est celle de la perte d’un être cher.
Nous garderons, comme beaucoup, en mémoire la force de ses convictions libérales, le souvenir des nombreux combats qu’il a su mener et le plaisir des bons moments que les petits bleus ont passés à ses côtés.
Au revoir Jacques !

Ce dimanche 10 juin, la famille libérale est devenue la première formation politique tant à la Chambre qu'au Sénat.
Les libéraux francophones du MR s'imposent, par ailleurs,
en première formation politique en Communauté française alors que le Parti socialiste semble, quant à lui, plus que sanctionné par les citoyens.
Il s'agit là d'une victoire manifeste, probablement historique, que ne peut que saluer la Fédération des Etudiants Libéraux. Le pari de Didier Reynders de changer radicalement le centre de gravité politique en Wallonie et à Bruxelles est pleinement rempli. Nous ne pouvons que nous en réjouir. Nous ne connaîtrons plus, demain, la même politique. La rupture des citoyens vis-à-vis du PS semble clairement consommée.

Alors que le Roi s'apprête à désigner les informateur et formateur du prochain gouvernement,
les Etudiants Libéraux ne peuvent qu'appeler de leurs voeux à la désignation de personnalités liberales fortes, en les personnes de Didier Reynders et de Guy Verhofstadt.